Tu l'avais dit, Qu'il faudrait descendre la rivière, Descendre la vie, Et qu'on se retrouverait en bas, Pour tout se raconter.
Je l'ai trouvée. Je vais aller m'asseoir. Je n'ai plus besoin de descendre la vie. Juste besoin d'aller m'asseoir, et de regarder passer les jours, d'imaginer, de rire, de croire.
Ne pas vivre, ne plus mourir, simplement exister au creux d'une seconde interminable.
Vogue sur ta vie, ramène moi plein de souvenirs à me raconter. Et si tu ne m'y trouve pas, cherche dans l'eau, je serais surement en train de dessiner sur les poissons :)
Evadé d'un livre tout juste sorti, Mélange de mots et de silence.
Rempli de secrets qui brillent comme la neige, Rempli de passion fatiguée, épurée, émerveillée. Imaginatif, contemplatif.
Marche sur la vie sur la pointe des pieds, Comme pour ne pas réveiller le temps qui passe. Regarde, apprends, veut tout savoir, S'éprend du monde et le hais.
Musicien des jours de pluie, Compositeur des jours de fêtes, Inventeur de sourires, Créateur de rêves...
Fais moins de bruit. Ce soir s'endort un rêve de plus.
Il est tard, mes petits dorment déjà. Je me suis relevée sur la pointe des pieds. Assise à la fenêtre, je les regarde respirer, rêver. Du feu d'artifice, de bleus et et de roses éclatés.
On a du s'y mettre à plusieurs pour enlever les doigts des oreilles du plus petit qui les avait enfoncés trop loin pour ne pas avoir peur du bruit. Il fallait que tu me sauve ce soir. Tu n'as pas vu, tu n'as pas compris. Ou tu as fait comme si... J'ai pleuré au fond, j'en ai eu tellement mal au ventre, de savoir, de savoir que tu me voyais, et que rien n'étais différent. Envie de vomir de rêves qui s'écroulent les uns derière les autres.
Idée : Ce que l'esprit peut concevoir...
Relation étriquée, à jamais entravée par ce qui existe déjà, qu'on ne changera pas. J'ai failli t'entrainer avec moi, je me suis rattrapée à deux secondes. J'ai peur de trop m'appuyer, maintenant que tu sais...